iiiiiiLe miroir qui surplombais sont lit étais tout droit sortie d'Ikea une semaine plus tôt. Elle aimait se regarder au réveil les cheveux en batailles. Elle jetais même parfois des regards dans les grands miroirs de l'entrée. La coquette adoléscent aimait par-dessus tout ce retrouver dans la pénombre ce regarder dans le miroir et demander de façon majestueuses : « qui es-tu ? que fais-tu ? »
iiiiiiEt elle répondais a son reflet avec un sourire malicieux sur le coin de la levre. Elle cherchait ces mots, plaçait ces idées, organisais son regard, remettaient ces cheveux et se lançais toujours de façon méthodique et habituel :
iiiiii« - Je suis Fleure, Fleure Jacinthe. Non ! Pas Fleur, mais Fleure, avec un e. Je suis une simple ado, j'explose mon forfait en SMS et je vagabonde en bande dans les rues de ma ville, Colombes. Bref je suis l'archétype même de l'adolescent, celui visé par la publicité.
iiiiiielle pris une inspiration pour marqué la pause et repris de plus belle.
iiiiii- ce que je fais ? et bien pourquoi me posez vous cette question. Elle se fixa d'un air grave. De quel droit posez-vous cette question indiscrète. Enfin, Ses yeux devint plus calmes, Puisque vous insisté sur ce point je consens à vous répondre. Elle pris un aire noble et répondit avec d'ample mouvement de la mains. En ce moment même je m'observe, me cherche, je m'entrènne a l'analyse sur moi-même, j'en profite pour joué la commédie, parfaire mon rôle dans un magnifique débardeur pourpre que me va a merveille, je remet mon soutient gorge un peut trop petit, il n'y avait pas ma taille, et puis je vous parle, j'apprend a me connaitre un peut tard ne pensez vous pas ?
iiiiiiPas de réponses, elle haussa les épaules et repris.
iiiiii- A 15 ans, les jeunes gens commences a papillonner, a regarder ailleurs, a rêver de leurs 17 ans, a ce prendre pour des grands, il est 8h30, j'ai faim. Les gens de mon ages doivent être en train de sortir, la plus part vont aller dans des soirée plus ou moins ridicule, la plus part vont fumer comme des pompier. Elle jeta un regard sur sa montre. Pour ma part, mon chère ami, je fumerais dans une heure. Pas plus, pas moins. Nous avons donc une heure pour apprendre a nous connaître. Tu commences a me cerné n'est-ce pas ? Tu m'aimes ? Suis-je bête tu ne répondras pas a toutes ces questions, je vais y répondre pour toi, tu me cerne de façon fausse, tu me crois avide de rôle a joué... et pourtant, je ne fais que m'amusé et non joué. Et puis peut importe si tu m'aimes, tu as acheter ma vie en papier, ce serrais idiot de m'abandonner non ? tu as compris ? Lecteur ? je sais que tu es là... A chaque fois que je voudrais te parler, te faire part d'une idée, je viendrais devant ce miroir et je te parlerais et je m'émerveillerais de mon reflet changent d'humeur et d'idée a chaque nouvelle phrase. Je sais d'où tu me vois. Suis-moi dans mon monde... »
iiiiiiElle se tourna et fixa son écran, Elle n'arrivait pas a lire ce que son PC lui disais. Vue les couleurs, c'est msn qui lui parle. « Salut ». Elle alluma le son et Tryo vint engloutir la pièce dans un éllant de solidarité et de gauchisme calculé. Puis un son retentit, à nouveau s'afficha la fenêtre de conversation : « Sa va ? ». elle répondit rapidement que tout allait bien, qu'il n'y avait rien de nouveau en ce mercredi soir. Elle se tourna vers le miroir et dit : « je sais que d'où tu es, tu peux lire mes conversation, ceci te serra précieux pour me comprendre ne penses-tu pas ? »
iiiiiiPuis elle se leva brusquement, pris son paquet de cigarette et quitta sa chambre. Il ne restait que Louis, qui parlait à présent dans le néant, Tryo toujours plus polémique, et une lueur de soleil qui venait éclairer le sol Jonché de cahier de cours, de vêtements plus ou moins propre, de petite culottes, de cadavre de gâteau, de magasines, de livres, de câble USB, de CD... Tout ce qui faisait la vie matériel de Fleure. Elle reparrue, Fixa le miroir d'un air suspicieux, en poigna violement son portable qu'elle cacha jalousement a la lumière. Et repartis sans quitter le miroir des yeux.
***
iiiiiiFleure tira une bouffé sur ca cigarette et laissa tombé son bras sur son genoux. Elle pianotait sur son portable, souriait, riait, faisait quelques grimaces indescriptibles. Elle composa un numéro, pris une autre bouffé et appuya sur le téléphone vert. Une voie de héron sortie du téléphone, elle due éloigner son oreil.
iiiiii« - hey ! comment tu vas ?
iiiiii- Moi sa va, dis pour demain sa tient toujours ?
iiiiii- Ouais pas de soucis, je te ramènne sa. Et avec ton mec sa va ?
iiiiii- Ha ? et il a fait quoi ?
iiiiii- Ho... donc tu es célib ?
iiiiii- Okay, on reparle demain... elle tira sur sa cigarette ...Okay, bonne soirée. A demain midi...
iiiiii- ... Un japonais ? okay, j'en connais un sublime près de la mairie.
iiiiii- Okay, a demain.
iiiiiiElle referma le clapet de son téléphone et fit une grimace en le regardant, qu'elle horrible voie elle avait. Et puis ces intonations. Elle ne supportait plus ces piques ridicules que la voie de son interlocutrice faisait. Elle savait pourtant a quel point son amie les travaillait mais enfin, ce n'es pas une raisons pour avoir une voie de sitecom américaine. Fran n'es plus au goût du jour.
iiiiiiEn voilà des amis, ils étaient tous intéressants et avait tous quelques choses a lui transmettre, mais chacun avait son défaut qui le rendait unique. Elle aimait joué de ses propres défauts pour mieux un saisir ceux qui l'observaient. Elle analysais tout le monde, les jaugeais, jouait et ainsi elle savais qui était réellement un centre d'intérêt, qui étais un centre affectif, et qui était ses amis...
iiiiiicomme vous l'aurrez deviné, cette personne a la voie de castafiore ne rentrait dans aucune de ces catégories et c'est bien pour sa qu'elle supportait encore ces pique de voix...

